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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 14:10

1483 ? - 1553


François  Rabelais est né en 1494, à la métairie de la Devinière, non loin de Chinon. Son père, avocat à Chinon, était un assez gros propriétaire : l'æuvre de Rabelais abonde en souvenirs du terroir familial et en allusions aux gens de justice. D'abord initié au rudiment dans l'abbaye, toute proche, de Seuilly, puis novice au couvent de la Baumette (aux portes d'Angers), il y aurait été instruit selon les méthodes scolastiques, qu'il aura en horreur .

Les années de " moinage "

De 27 à 33 ans (1521-1527), Rabelais, devenu moine, poursuit son activité studieuse, d'abord comme cordelier, puis comme bénédictin.

I. A FONTENAY-LE-COMTE,
capitale du Bas-Poitou, chez les franciscains du Puy-Saint-Martin, il se passionne pour le grec, il échange des lettres (en latin et en grec) avec GUILLAUME BUDÉ, et traduit en latin le second livre d'Hérodote. Il  fréquente un groupe de juristes passionnés d'humanisme, qui se réunissent autour d' André Tiraqueau, auteur d'un livre en latin sur les Lois du Mariage : Rabelais s'y familiarise avec le droit ; il assiste à des débats sur les droits des femmes et sur le mariage, qui trouveront leur écho dans le Tiers Livre. Mais, à la fin de 1523, notre helléniste se voit retirer ses livres de grec par ordre de la Sorbonne qui lutte contre l'étude de l'Écriture Sainte dans les textes originaux.
Protégé par son évêque GEOFFROY D 'ESTISSAC, il passe chez les bénédictins, à Maillezais, non loin de Fontenay-le-Comte.

2. A MAILLEZAIS. Rabelais, familier de l'évêque, l'accompagne dans ses déplacements à travers le Poitou, se mêlant au peuple, aux paysans dont il observe les mæurs et le dialecte : au terme  d'une jeunesse studieuse, notre moine ouvre joyeusement ses sens à la vie. Il  séjourne à l'abbaye de Ligugé, en compagnie du poète JEAN BOUCHET qui l'initie aux acrobaties verbales des rhétoriqueurs. Enfin il complète, à la Faculté de Poitiers, sa connaissance du droit, des gens de justice, des termes de jurisprudence, qui lui inspireront tant d'allusions satiriques.

Dans ces abbayes, Rabelais dut entendre bien des discussions sur les problèmes du Christianisme et de la Réforme. Il semble qu'à Fontenay-le-Comte le milieu humaniste ait été partisan d'épurer la religion catholique (Évangélisme), favorable au gallicanisme et à l'autorité royale, en face des ambitions temporelles des papes.

L'étudiant et le voyageur

I. PENDANT TROIS ANS (1528-1530), il est  difficile de suivre les déplacements de Rabelais tout à tour étudiant à Bordeaux, Toulouse, Orléans, et Paris où il dut se défroquer et prendre l'habit de prêtre séculier. Il put observer, dans le détail, la vie, les mæurs et le langage des étudiants, surtout à Paris et à Montpellier où il s'inscrivit en septembre 1530.

2. A MONTPELLIER, il étudie la médecine, pour gagner sa vie et élargir sa culture humaniste, car on étudiait alors l'anatomie, la physiologie, la physique, dans les auteurs grecs (notamment Aristote), et l'histoire naturelle dans Pline. Bachelier au bout de six semaines, RABELAIS, candidat à la licence, est chargé d'un cours et commente dans le texte grec les médecins Hippocrate et Galien : c'était une innovation importante, car on les étudiait jusque là dans une mauvaise traduction latine.

Rabelais, écrivain et médecin

A Lyon, au début de 1532, il se fait connaître en publiant avec des commentaires, un livre d'Hippocrate. Sa réputation lui permet (sans être docteur) d'être nommé médecin de l'Hðtel-Dieu où il soigne 200 malades. Dès lors, de 1532 à 1551, il exerce la médecine avec succès dans diverses villes  de France, fait plusieurs  séjours en Italie, et se consacre à ses activités d'écrivain et d'humaniste.

I. L'ÉCRIVAIN. A l'automne de 1532, il publie à Lyon, sous le pseudonyme de Maistre Alcofribas Nasier (anagramme de François Rabelais), le Pantagruel. L'ouvrage a du succès, et Rabelais en profite pour lancer, au début de 1533, un almanach bouffon, la Pantagrueline Prognostication. A l'automne de 1534, il publie le Gargantua. Puis il interrompt sa production littéraire jusqu'en 1545 où il obtient un privilège royal pour imprimer librement ses livres pendant dix ans et rédige le Tiers Livre, publié en 1546.

2. LA MÉDECINE EN ITALIE. Sa réputation de médecin lui valut la protection de l'évêque de Paris, JEAN DU BELLAY( le cousin du poète), qui l'emmena avec lui à Rome, une première fois en 1534 (janvier-mai), une deuxième fois en 1535-1536, une dernière fois pour un séjour de deux ans en 1548-1550. Son habileté de médecin lui assura aussi un séjour à Turin (1540-1543) auprès de  GUlLLAUME DU BELLAY, gouverneur du Piémont et frère du cardinal. Rabelais réalisait ainsi un de ses rêves d'humaniste ; íl a visité les ruines, enrichi sa connaissance de l'art antique, et étudié de près les mæurs de la cour pontificale dont il fera une vive satire.

Au cours de son second voyage à Rome, il obtint son absolution pour avoir quitté le froc bénédictin, et reçut l'autorisation d'entrer à l'abbaye de Saint-Maur. Cette abbaye fut sécularisée et Rabelais, se trouvant de ce fait libéré de ses væux monastiques, put reprendre en 1536 son activité de médecin, en habit de prêtre séculier.

3. LA MÉDECINE EN FRANCE. Il deviendra l'un des premiers médecins du royaume. En avril-mai 1536, il passe à Montpellier la licence et le doctorat ; en 1537 il exerce et enseigne la médecine à Lyon et à Montpellier, expliquant à nouveau Hippocrate dans le texte grec, et pratiquant dans les deux villes des dissections de cadavres, méthode nouvelle d'observation directe qui obtint un vif succès. Dans le reste de cette période de 1532 à 1550, en dehors de ses séjours en Italie, Rabelais exerça la médecine en Poitou
(1543-1546), à Lyon (1546 et 1548), dans le Midi de la France, et à Metz (mars 1546) où il s'était réfugié, de crainte d'être poursuivi pour ses ouvrages, après le supplice du protestant  Etienne Dolet.

Le curé de Meudon

En janvier 1551, Jean du Bellay fit attribuer à son  protégé la cure de St-Martin de Meudon. RABELAIS
touchait le bénéfice de sa cure, mais ne séjouma guère à Meudon ; il vivait plus volontiers à Saint-Maur auprès de son protecteur. Il  acheva la rédaction du Quart Livre publié en 1552 et aussitôt condamné par le Parlement. On perd alors la trace de l'écrivain, mort probablement à la fin de 1553 ou au début de 1554. Le Cinquième Livre, dont l'attribution à RABELAIS demeure incertaine, parut partiellement  en 1562, puis dans sa forme complète en 1564.



I) Gargantua

Faut-il placer avant la fameuse <<affaire des placards>> (17-18 octobre 1534), qui détermina une répression accrue contre les suspects de luthéranisme, la publication de Gargantua ? Les plus récentes recherches, fondées sur une étude rigoureuse du texte, conduisent à reporter la date de parution à 1535. Cette fois, Rabelais traite à sa manière le sujet des Grandes Chroniques ; l'histoire du géant lui est un prétexte pour exposer  ses idées librement. Il garde le schéma de Pantagruel en remplaçant Panurge par un moine sympathique, frère Jean des Entommeures. Gargantua deviendra le Livre 1 de l'ensemble romanesque. Un fait troublant : Rabelais quitte soudain son poste à l'Hôtel-Dieu de Lyon en janvier 1535. Est-ce par crainte de poursuites ? Il reprend  bientôt le chemin de Rome avec Jean du Bellay. A son arrivée, il s'occupe des intérêts de son ancien protecteur, sans négliger les siens, puisqu'il effectue les démarches nécessaires pour obtenir l'absolution du crime d'apostasie dont il s'était rendu coupable en quittant sans autorisation la robe bénédictine. Il est admis au monastère de Saint-Maur, dont Jean du Bellay se trouve prieur et que le pape transforme en collégiale de chanoines. Rabelais peut donc exercer désormais très régulièrement la médecine.


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Extraits :

-  Voici l' origine dérisoire de la "guerre picrocholine":

Comment entre les fouaciers de Lerné et les gens du pays de Gargantua survint la grave querelle qui  entraîna de grandes guerres.

En ce temps-là  (c'était la saison des vendanges, au début de l'automne), les bergers de la contrée étaient à garder les vignes pour empêcher les étourneaux de manger les raisins.

Dans le même temps, les fouaciers de Lemé passaient le grand carrefour, portant dix ou douze charges de
fouaces à la ville. Les bergers en question leur demandèrent poliment de leur en donner pour leur argent, au cours du marché. Car c'est un régal céleste, sachez-le, que de manger au déjeuner des raisins avec de la fouace fraîche, surtout des pineaux, des sauvignons, des muscadets, de la bicane ou des foireux pour ceux qui sont constipés, car ils les font aller long comme une pique, et souvent, pensant péter, ils se conchient : on les appelle, pour cette raison, les penseurs des vendanges.

Les fouaciers ne consentirent nullement à satisfaire leur demande et, ce qui est pire, les outragèrent gravement en les traitant de mauvaise graine, de brèche-dents, de jolis rouquins, de coquins, de chie-en-lit, de vilains drôles, de faux-jetons, de fainéants, de goinfres, de ventrus, de vantards, de vauriens, de rustres, de cassepieds, de pique-assiette, de matamores, de fines braguettes, de copieurs, de tire-flemme, de malotrus, de lourdauds, de nigauds, de marauds, de corniauds, de farceurs, de farauds, de bouviers d'étrons, de bergers de merde, et autres épithètes diffamatoires de même farine. Ils ajoutèrent qu'il ne leur appartenait pas de manger de ces belles fouaces et qu'ils devraient se contenter de gros pain bis et de tourte. A cet outrage, l'un d'eux nommé Frogier, bien honnête homme de sa personne et réputé bon garçon,
répondit calmement : "depuis quand êtes-vous devenus taureaux, pour être aussi arrogants" ? Diable ! D'habitude vous nous en donniez volontiers, et maintenant vous refusez. Ce n'est pas agir en bons voisins, nous ne vous traitons pas ainsi quand vous venez ici acheter notre beau froment avec lequel vous faites vos gâteaux et vos fouaces. Et encore, nous vous aurions donné de nos raisins par-dessus le marché. Mais, par la Mère de Dieu, vous pourriez bien  vous en repentir et avoir affaire à nous un de ces jours.
A ce moment-là nous vous rendrons la pareille, souvenez vous-en".

Alors Marquet, grand bâtonnier de la confrérie des fouaciers, lui dit: "vraiment, tu es fier comme un coq, ce matin, tu as trop mangé de mil hier soir ! Viens là, viens là, je vais te donner de ma fouace !" !

Alors Frogier s'approcha en toute confiance, tirant une pièce de sa ceinture en pensant que Marquet allait lui déballer des fouaces ; mais celui-ci lui donna de son fouet à travers les jambes, si sèchement qu'on y voyait la marque des noeuds. Puis il tenta de prendre la fuite.

Ch. XXV, adaptation sous la dir. de G. DEMERS (Le Seuil
)

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L’écrivain décrit l’ " Abbaye de Thélème ", qu'il fait bâtir " au contraire de toutes les autres " : pas de murs, pas d'horloge, des constructions splendides et richement décorées, disposant de tous les luxes du confort et du raffinement de l'époque, accueillant les jeunes garçons en même temps que les jeunes filles. Tout à Thélème s'oppose à l'ascétisme qu'on associe d'ordinaire à la vie monacale: la règle morale de l'abbaye est d’ailleurs " Fais ce que voudras ".


L’abbaye de Thélème, Gargantua, chapitre LVII (1534).


Toute leur vie était dirigée non par les lois, statuts ou règles, mais selon leur bon vouloir et libre-arbitre. Ils se levaient du lit quand bon leur semblait, buvaient, mangeaient, travaillaient, dormaient quand le désir leur venait. Nul ne les éveillait, nul ne les forçait ni à boire, ni à manger, ni à faire quoi que ce soit... Ainsi l'avait établi Gargantua. Toute leur règle tenait en cette clause :


FAIS CE QUE VOUDRAS,


car des gens libres, bien nés, biens instruits, vivant en honnête compagnie, ont par nature un instinct et un aiguillon qui pousse toujours vers la vertu et retire du vice; c'est ce qu'ils nommaient l'honneur. Ceux-ci, quand ils sont écrasés et asservis par une vile sujétion et contrainte, se détournent de la noble passion par laquelle ils tendaient librement à la vertu, afin de démettre et enfreindre ce joug de servitude; car nous entreprenons toujours les choses défendues et convoitons ce qui nous est dénié.

Par cette liberté, ils entrèrent en une louable émulation à faire tout ce qu'ils voyaient plaire à un seul. Si l'un ou l'une disait : " Buvons ", tous buvaient. S'il disait: "Jouons ", tous jouaient. S'il disait: " Allons nous ébattre dans les champs ", tous y allaient. Si c'était pour chasser, les dames, montées sur de belles haquenées, avec leur palefroi richement harnaché, sur le poing mignonne- ment engantelé portaient chacune ou un épervier, ou un laneret, ou un émerillon; les hommes portaient les autres oiseaux.

Ils étaient tant noblement instruits qu'il n'y avait parmi eux personne qui ne sût lire, écrire, chanter, jouer d'instruments harmonieux, parler cinq à six langues et en celles-ci composer, tant en vers qu'en prose. Jamais ne furent vus chevaliers si preux, si galants, si habiles à pied et à cheval, plus verts, mieux remuant, maniant mieux toutes les armes. Jamais ne furent vues dames si élégantes, si mignonnes, moins fâcheuses, plus doctes à la main, à l'aiguille, à tous les actes féminins honnêtes et libres, qu'étaient celles-là. Pour cette raison, quand le temps était venu pour l'un des habitants de cette abbaye d'en sortir, soit à la demande de ses parents, ou pour une autre cause, il emmenait une des dames, celle qui l'aurait pris pour son dévot, et ils étaient mariés ensemble; et ils avaient si bien vécu à Thélème en dévotion et amitié, qu'ils continuaient d'autant mieux dans le mariage; aussi s'aimaient-ils à la fin de leurs jours comme au premier de leurs noces.

Gargantua, livre LVII (1534).

Version modernisée.

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II) Pantagruel

Parodiant la Bible, MAITRE ALCOFRIBAS commence par exposer en plusieurs pages la généalogie de son héros depuis le commencement du monde ; puis il nous conte la naissance de PANTAGRUEL un jour de grande sécheresse : "Et parce qu'en ce propre jour naquit Pantagruel, son père lui imposa tel nom : car Panta, en grec, vaut autant à dire comme tout, et Gruel, en langue hagarène (= arabe), vaut autant comme altéré. Voulant inférer qu'à l'heure de sa nativité le monde était tout altéré, et voyant, en esprit de prophétie, qu'il serait quelque jour dominateur des altérés".

Situation pénible entre toutes, que Rabelais a su traiter avec un comique irrésistible, par le contraste entre la douleur et l'explosion de joie du bon géant. Peut-être a-t-il voulu se moquer des discussions scolastiques sans valeur réelle pour la vie pratique, ou des dissertations littéraires sur la mort. En tout cas c'est le gros bon sens pratique de Gargantua, - et en définitive la nature - qui l'emporte dans ce débat entre ce qu'on doit à la MORT et ce qu'on doit à la VIE.

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Extrait :

Quand Pantagruel fut né, qui fut bien ébahi et perplexe ? ce fut Gargantua son père. Car, voyant d'un côté sa femme Badebec morte, et de l'autre son fils Pantagruel né, tant beau et tant grand, ne savait que dire ni que faire, et le doute qui troublait son entendement(1) était à savoir s'il devait pleurer pour le deuil de sa femme, ou rire pour la joie de son fils. D'un côté et d'autre, il avait arguments sophistiques(2) qui le suffoquaient, car il les faisait très bien in modo et figura(3) , mais il ne les pouvait souldre(4) , et par ce moyen, demeurait empêtré comme la souris empeigée(5), ou un milan pris au lacet. " Pleurerai-je disait-il. Oui,car pourquoi ? Matant bonnefemme est morte, qui était la plus ceci, la plus cela qui fût au monde. Jamais je ne la verrai, jamais je n'en recouvrerai une telle : ce m'est une perte inestimable. 0 mon Dieu ! que t'avais-je fait pour ainsi me punir ? Que n'envoyas-tu la mort à moi premier(6) qu'à elle ? car vivre sans elle ne m'est que languir. Ha ! Badebec, ma mignonne, m'amie, ma tendrette, ma savate, ma pantoufle, jamais je ne te verrai. Ha pauvre Pantagruel, tu as perdu ta bonne mère, ta douce nourrice, ta dame très aimée. Ha ! fausse(7) mort, tant tu m'es malivole(8) , tant tu m'es outrageuse, de me tollir(9) celle à laquelle immortalité appartenait de droit".

Et, ce disant, pleurait comme une vache, mais tout soudain riait comme un veau , quand Pantagruellui venait en mémoire. " Ho ! mon petit fils, disait-il, mon peton, que tu es joli ! et tant je suis tenu(10) à Dieu de ce qu'il m'a donné un si beau fils, tant joyeux, tant riant, tant joli. Ho, ho, ho, ho ! que je suis aise ! buvons. Ho ! laissons toute mélancolie ; apporte du meilleur, rince les verres, boute(11) la nappe, chasse ces chiens, souffle ce feu, allume la chandelle, ferme cette porte, taille ces soupes(12),  envoie ces pauvres, baille-leur ce qu'ils demandent, tiens ma robe que je me mette en pourpoint pour mieux festoyer les
commères".


1/ Intelligence - 2/ Logiques - 3/ Selon les  méthodes des logiciens - 4/ Résoudre - 5/ Prise dans la poix - 6/ Avant -
7/ Trompeuse -  8/ Malveillante - 9/ Enlever - 10/ Reconnaissant - 11/ Mets - 12/ Tranche de pain trempée dans le bouillon.






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Published by Cathou
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  • Le blog de Cathou
  • : Bonjour à tous.... Une approche de certains écrivains ; vie, œuvres, extraits. A l'attention de la personne "ANONYME" qui se reconnaîtra.... : je n'ai jamais voulu m'approprier ce travail, j'ai noté dans ma page d'accueil les sources :Ce blog sans prétention aucune a été crée à partir de fiches -collection Atlas - et d'ouvrages - collection Lagarde et Michard et collection Nathan "Grands écrivains du Monde", -
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Divers personnages....


DANTE


                                                                                                      Béatrice Portinari









Dante par Giotto








Première page de la Divine Comédie













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SOPHOCLE



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                                                                                                       Antigone




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Philotecte abandonné par les Grecs







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Sophocle  Bas relief en marbre









Sophocle




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Pythagore



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Le Banquet manuscrit sur papyrus.






Platon par Raphaël





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ARISTOTE





Aristote par Raphaël




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Aristote sur une fresque murale à Rome




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Alexandre à une bataille






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Alexandre combattant un lion







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Bronze - Alexandre









Buste d'Alexandre le Grand







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Alexandre et Aristote





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Enluminure "Chanson de Roland"










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Mort de Roland à Ronceveaux
















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Charlemagne et le Pape Adrien I






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Charlemagne et son fils Louis le Pieux






RUTEBOEUF

                            



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Ruteboeuf par Clément Marot

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